Elle aurait pu choisir le silence. Elle a choisi de parler. De se tenir droite, encore et encore, pour que la dignité humaine ne soit jamais oubliée.
Simone Veil.Déportée à Auschwitz à 16 ans.Le crâne rasé. Le matricule tatoué sur le bras.Elle perd son père, sa mère, son frère dans les camps.Pourtant, elle revient. Vivante. Brisée. Immensément lucide. Rentrée dans une France d’après-guerre où la parole des femmes déportées n’est pas la priorité, elle se reconstruit dans le silence.Au fond, une promesse […]









